Puissé-je, quand la mort me croisera les mains...
Maurice CARÊME (1899-1978)
"Puissé-je, quand la mort me croisera les mains,
Tandis que mon esprit rejoindra tes collines,
Reposer à jamais sur ta large poitrine
Comme un enfant qui dort, oublié dans le foin."